dimanche 21 mars 2021

La transition générationnelle déshabille la jeunesse camerounaise

 Si de plus en plus de nombreuses dérives sont observées au sein de la jeunesse camerounaise ceci est dû à une gerontocratie qui aurait confisquée la scène politique au Cameroun. Conséquence de nombreux jeunes prennent des voies peu orthodoxes pour atteindre la gloire. Il y a seulement quelques jours qu'un jeune a été victime encore à nouveau après Yaoundé et kribi du phénomène de porte monnaies magique du côté de la capitale politique. La scène triste se déroule du côté de Douala. Préalablement vêtu, on a pu observer grâce à une vidéo qui est devenu tout de suite virale sur les réseaux sociaux, ce jeune crié et dire à mainte reprise <prends ton porte monnaies, je ne peux pas vendre ma mère>. Voilà donc une jeunesse dans le désespoir très souvent utilisée comme bétail électorale qui se livre à des pratiques peu orthodoxes. Après l'acool, les drogues, le sexe on observe aussi des scènes de partouses ci et là dans les lycées et collèges sans que cela n'emeuvent les pouvoirs publics. Les drogues ont pignon sur rue, les adolescents s y livrent ignorant les conséquence de tels actes. À la merci de tout type d'images, les pouvoirs publics ont démissionné, les parents sans emploi ont perdu la main et ne peuvent plus assurer convenablement l'éducation des enfants car très souvent réduits à la débrouillardise pour faire vivre leurs enfants qui sont à la merci des scènes ubuesques d'aversité, images pornographiques sur internet, avec des musiciens qui ne chantent que le ventre et le bas ventre. Cette musique clinex comme disait MANU DIBANGO l'icône de la musique camerounaise décédé il y a quelques mois et bientôt un an, plonge les esprits jeunes dans la tourmente. Cette musique empoisonnant très souvent l'âme de ces derniers constitue une autre forme de devience. A Platon de dire que la musique a été créée pour soigner l'âme, non pour la tourmenter. Voilà une jeunesse qui se trouve tourmenter par les musiciens de bas étages qui avec leur inspiration sous la ceinture trouvent quand même qui aguicher. Que faire? où sont les structures de la régularisation? où sont les moyens répressifs? On voit des jeunes du côté de l'avenue Kennedy prendre la colle une autre drogue,  en longueur de journée sans que ceci n'emeuvent ce qui sont en charge de notre jeunesse. Il se dit d'ailleurs que le Cameroun est un pays juvenophobe, à cause des observations qui sont faites au sein sein de son appareil étatique. L'âge moyen au sénat est de 70ans et 60 ans à l'assemblée nationale. Avec ça, ceux qui ont la charge de montrer la route à la jeunesse camerounaise étant des personnes qui très souvent se retrouvent citées dans les détournements de fonds publics peuvent ils encore être des modèles pour ces jeunes? Un chanteur a récemment dit que l'école ne servait à rien dans notre pays, ceci est passé inaperçu, pourtant ça pu toucher les jeunes qui suivent cet artiste d'un autre genre. Face à toutes ces tares, où est l'espoir pour la jeunesse?





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